Cours de Musique à Monaco Cours de Musique à Monaco

  • 0 Le recrutement de nos professeurs ...

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      Nos chargés de recrutement partagent avec les professeurs une même passion : l'enseignement de la musique. Leur métier est de recruter les meilleurs enseignants. Musiciens accomplis, ils comprennent les attentes de nos élèves et sont les mieux placés pour juger des qualités de chaque candidat. Les étapes de notre recrutement Nous exigeons de nos professeurs un excellent niveau musical, une expérience de l'enseignement de plusieurs années, un professionnalisme sans faille. Pour chaque candidature reçue, un chargé de recrutement contacte le professeur : il évalue sa formation et son expérience de l'enseignement ; c'est aussi l'occasion d'exposer nos règles de fonctionnement : ces règles doivent être acceptées par chacun. Le candidat est ensuite reçu en "session de recrutement". Lors de ces sessions, nous testons chaque professeur par des mises en situation pédagogiques. Nous analysons son discours, nous évaluons ses outils et ses méthodes, nous vérifions son expérience. Le chargé de recrutement rédige un rapport précis sur chaque candidat. Les professeurs répondant à tous nos critères musicaux, pédagogiques et de professionnalisme sont alors intégrés à notre équipe.       Nos garanties Nous demandons à chaque professeur une copie de ses diplômes Nous procédons aux vérifications administratives et nous lui demandons un extrait de casier judiciaire Le professeur signe une « Charte Qualité » qui l'engage sur son professionnalisme Nous évaluons régulièrement chaque enseignant, notamment grâce aux remarques de ses élèves    

  • 0 Comment tenir un médiator et l'utiliser pour bien jouer ? ...

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    Petit triangle semi-rigide qui se perd à tout bout de champ, le médiator rend pourtant bien des services aux guitaristes en herbe comme aux plus confirmés. En plus de soulager les doigts, il apporte plus de puissance à la musique et permet un jeu rythmique élaboré et précis. L'utilisation du médiator est enseignée quasi systématiquement, car il est essentiel de prendre de bonnes habitudes en guitare dès les premiers cours.             Petite histoire du médiator en guitare Le médiator, autrement appelé plectre ou encore pick par les fabricants, fait son apparition quelques milliers d'années avant notre ère. Vers 1500 av. J.-C., une chanteuse égyptienne du nom de Har-Mose s'accompagnait de ce qui semble être la première version d'une guitare ancestrale. Cet instrument doté de trois cordes reliées à un manche fit très vite fureur et se propagea jusqu'en Europe. À son cou s'accrochait un cordon au bout duquel pendait le plectre, qui servait à pincer les cordes. Impossible de le perdre, de cette façon ! À partir du Moyen-Âge, le médiator est largement utilisé par les joueurs de luth, un instrument proche de la guitare dont il est parfois dit qu'il en serait le précurseur. Le plectre peut se présenter sous la forme d'un morceau de plastique, de bois, de métal, voire même d'un objet du quotidien à l'instar du guitariste de Queen qui jouait avec... une pièce de monnaie. Aujourd'hui, la majorité des grandes marques de guitare proposent des médiators personnalisés avec le portrait de stars musiciennes, des logos graphiques, ou encore des pin-up légèrement vêtues. Avec l'habitude, le guitariste développe une préférence pour un genre de plectre, allant jusqu'à en faire son accessoire fétiche. Les grandes stars de la guitare ont leurs petites manies.         Les techniques de guitare avec médiator Si vous pensez que les techniques de guitare avec et sans médiator sont les mêmes, vous avez tort... et raison. Fondamentalement, le plectre remplace les doigts et devrait se substituer à ces derniers, et inversement. Sauf que les doigts sont, en théorie, au nombre de cinq. Impossible de les remplacer par un seul accessoire. La technique utilisant exclusivement les doigts s'appelle le picking, et ne peut pas se transposer réellement avec un plectre. Il est possible de jouer avec le médiator et les autres doigts libres de la main, mais un déséquilibre se produira entre les différentes sonorités. Voici les techniques que vous pouvez utiliser si vous jouez avec un médiator. L'aller-retour au médiator (ou alternate picking) C'est la méthode la plus utilisée. Elle permet d'acquérir une précision dans le jeu tout en gardant une attaque puissante des cordes.La main repose sur le chevalet de la caisse de la guitare (à l'endroit où se rejoignent toutes les cordes). Avec le poignet, pratiquez un mouvement vers le bas en pinçant une corde, puis vers le haut sur la même corde, et ainsi de suite. Vous pouvez ensuite déplacer le médiator sur les cordes suivantes en respectant l'alternance aller/retour, ou jouer sur la même corde en produisant différentes notes grâce aux doigts de la main située sur le manche. Le jeu directionnel avec un plectre En gardant la même position que dans la technique précédente, vous allez enchaîner les cordes dans l'ordre en attaquant par exemple par le haut sur l'aller, puis par le bas sur le retour. Ceci permet d'éviter de devoir pratiquer systématiquement des allers-retours lorsque les cordes se suivent. Jouer une rythmique au médiator Cette fois, vous devrez faire sonner plusieurs cordes en même temps afin d'obtenir des accords. Donnez un grand coup avec le médiator sur toutes les cordes de l'accord. Cette façon de jouer permet de créer une infinité de rythmiques différentes en alternant des coups vers le bas, vers le haut, en étouffant les cordes avec la main droite entre chaque coup de médiator, etc.           Comment choisir son médiator ? De nombreux critères entrent en jeu si vous voulez choisir le médiator le plus adapté à votre style, à savoir : Sa taille, qui varie entre 2 et 5 cm Son épaisseur généralement quantifiée par l'adjectif Thin (0,4 mm), Medium (0,7 mm) ou Heavy (1,5 mm) Le matériau qui le compose : bois, plastique, métal pour les plus usuels, mais aussi os, écaille de reptile, corne animale, etc. La taille se définira en fonction de vos préférences et de la grandeur de vos mains. L'épaisseur est le critère primordial, car il joue à la fois sur le ressenti du musicien et sur le rendu sonore. Plus le médiator est fin, plus il glissera facilement sur les cordes et produira un son doux. En revanche, les médiators plus épais apporteront un volume sonore important, mais tiendront également mieux dans les doigts. Pour choisir un médiator dans le bon matériau, tenez compte de vos préférences. C'est aussi un conseil qui prévaut dans le choix de tous vos accessoires de guitare. Le bois offre un son plus chaleureux, tandis que le métal "claque" sur les cordes avec un son clair. Le plastique reste une valeur universelle, avec le désavantage de glisser sous l'effet de la transpiration (d'où les pertes fréquentes de ce petit ustensile...) et de se détériorer plus rapidement. Quel médiator pour une guitare classique ? Les plectres sont rarement utilisés en guitare classique, qui privilégie plutôt la fluidité des doigts et la douceur des sonorités. C'est pourtant un outil idéal pour les rythmiques ou pour apporter de la puissance en l'absence de micro. Les médiators les plus fins, de type Thin, conviennent bien à cet usage. Quel médiator pour une guitare folk ? Les médiators pour guitare folk peuvent être de taille Thin ou Medium en accompagnement, car les cordes en acier possèdent déjà une bonne résonance et risquent de couvrir la voix du chanteur. Pour des morceaux uniquement à la guitare, choisissez le modèle de plectre que vous voulez en fonction des effets souhaités. Quel médiator pour une guitare électrique ? Un solo clinquant qui allie vitesse et précision des notes ne saurait se passer d'un bon médiator Heavy. La dureté et l'épaisseur de l'accessoire rendent l'attaque plus incisive. Pour le métal ou le rock, privilégiez les médiators en inox ou laiton par exemple. Un morceau de jazz ou de blues se satisfera mieux d'un plectre en bois, surtout sur les guitares Hollow Body dont le sustain ressortira à merveille. Suivez le lien pour plus de renseignements sur la façon de jouer du blues. Comment tenir son médiator ? Droitier ou gaucher, c'est votre main dominante qui va tenir le médiator pendant le jeu, à savoir la main qui gratte les cordes. Saisissez le plectre entre votre pouce et votre index, en le maintenant solidement sans perdre de souplesse dans vos mouvements. S'il y a un creux prévu pour le pouce, placez-le à cet endroit. Sinon, vous pouvez avancer vos doigts jusqu'au milieu du médiator au maximum, de façon à ce que la partie libre puisse encore se plier. La façon de tenir le médiator dépend également de chaque musicien. Certains l’aplatissent entre leurs doigts, d'autres arrondissent le pouce et l'index en fermant le poing. Ce n'est qu'à l'usage que vous découvrirez votre propre préférence. Apprendre à utiliser un médiator n'est qu'une infime partie de la pratique instrumentale. Les techniques utilisées en guitare sont nombreuses et parfois difficiles à expérimenter seul. Connaissez-vous nos cours de guitare ? Des professeurs compétents dispensent des cours particuliers à des élèves motivés pour apprendre rapidement à jouer leurs morceaux préférés. Horaires flexibles, leçons adaptées à chaque niveau, notions clairement expliquées, correction des postures, mais aussi entretien de la régularité et de la motivation : autant d'atouts qui vous pousseront à vous dépasser dans votre pratique grâce aux cours.      

  • 0 10 bonnes raisons de répéter son instrument de musique au moins 20 minutes par jour ...

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    Piano ou clavier, guitare classique ou électrique, chant, percussions, jouer d’un instrument de musique ou apprendre à chanter demande du travail et de la rigueur. C’est la première précision qu’un professeur apporte à son élève lorsqu’il vient se renseigner sur des cours de musique. Et si cet apprentissage quotidien était vu comme un moment totalement bénéfique et gratifiant plutôt que comme une corvée ? Voici dix bonnes raisons de vous motiver et de jouer de la musique chaque jour.        1 - Jouer chaque jour pour entraîner ses mains Les instruments de musique de toutes les familles (à corde, à vent, percussions, etc) demandent à votre corps, et particulièrement à vos mains des mouvements bien particuliers. Qu’il s’agisse de placer correctement ses doigts sur des touches, des boutons ou des cordes, c’est en vous exerçant souvent que vous maîtriserez vraiment leur position. 2 - Des exercices quotidiens pour habituer son cerveau La majorité des instruments comme le piano, demande une véritable dissociation des deux mains et cette étape complexe ne peut s’effectuer qu’en travaillant régulièrement la technique grâce à des petits exercices à enchaîner.     3 - Apprendre le solfège et la rythmique En pratiquant chaque jour et en regardant vos partitions, vous vous familiariserez avec les notes et les rythmes. Vous apprendrez à déchiffrer petit à petit des partitions en un seul coup d’œil, comme le font les professionnels et vous pourrez en être fier ! 4 - Visualiser les progrès accomplis Jouer de votre instrument au quotidien va vous permettre de mesurer très rapidement l’ampleur de vos progrès, non seulement au cours de ces 20 minutes mais aussi et surtout au fil des jours. Enregistrez-vous le lundi, puis le samedi suivant et vous entendrez combien votre jeu pour un même morceau est déjà différent et bien meilleur de jours en jours. Prendre conscience de ses progrès en musique comme dans les autres aspects de sa vie est un moteur qui nous pousser à aller encore plus loin ! 5 – Dépasser le niveau moyen des autres élèves Malgré les conseils, les élèves, quelques soient leur âge, ne sont que très peu à consacrer rigoureusement un peu de leur temps à la pratique musicale quotidienne. Si vous parvenez à vous y tenir, vous dépasserez en quelques mois le niveau moyen des autres élèves, de votre niveau ou même vos amis et vous impressionnerez votre professeur particulier !      6 - Pouvoir passer plus vite à la vitesse supérieure Jouer chaque jour de son instrument, c’est mettre toutes les chances de son côté de progresser plus vite. Bien sûr, ces 20 minutes sont un minimum, libre à vous de répéter vos gammes, vos accords ou vos arpèges bien plus longtemps encore. C’est en vous exerçant souvent, parfois sur des exercices longs et rébarbatifs, que vous assimilerez mieux et que vous parviendrez bientôt à jouer le morceau de vos rêves. Et n’oubliez pas, plus vous pratiquerez le piano, le chant, la guitare ou tout autre instrument, plus vous aurez envie de le faire ! 7 - S’offrir un instant rien qu’à soi Dans nos vies bien trop chargées, s’octroyer 20 minutes de pause musicale, c’est déjà apprendre à s’accorder un peu de temps pour soi, pour son travail personnel mais aussi pour son plaisir. C’est un créneau de bloqué et défini que vous ne dédierez pas au ménage, au rangement, ou à regarder la télé, mais aux touches, aux cordes et aux notes. 8 - Inclure la musique et ses bienfaits dans son quotidien Les bénéfices de la musique sont nombreux et plusieurs études scientifiques le démontrent chaque année. La musique permet un meilleur développement du cerveau, de la concentration mais aussi de la coordination et de la créativité. 9 - Stimuler son oreille musicale et sa culture C’est en entendant et en jouant de la musique que l’on apprend à dissocier les notes, les tons, les rythmes et les différents instruments. Jouer d’un instrument, c’est entraîner son oreille musicale et inévitablement développer sa culture de l’histoire de la musique. 10 – Donner envie à votre entourage d’en faire de même En jouant chaque jour au moins vingt minutes de votre instrument de musique et en ne vous en cachant pas, vous ferez comprendre à votre entourage que la musique est libératrice, belle et enrichissante, et peut-être qu’eux aussi auront envie d’apprendre. Le meilleur témoignage qui soit !     

  • 0 Comment travailler le passage du pouce en piano ? ...

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    Avec l’arrivée de morceaux plus complexes, initiés par Bach (1685-1750) et Mozart (1756-1791), la pratique du piano a connu une spectaculaire évolution : le passage du pouce par pivot. Jusqu’ici non utilisé, le pouce vient désormais se glisser sous le majeur ouvrant des perspectives nouvelles – que ce soit en termes de rythme que de liaisons entre les notes.     Étape 1 : « Faire ses gammes » Le développement de la gamme au piano – qui compte plus de cinq notes – rend obligatoire l’utilisation du passage du pouce. Visuellement, cette suite de notes fait progresser les mains sur le clavier dans un même mouvement : soit elles montent, soit elles descendent. Pour s’exercer à cette technique, la gamme se divise en 2 parties égales : la mini-gamme et la maxi-gamme.   Exercice pour la mini-gamme La mini-gamme est composée de 2 tétracordes, soit 2 groupes de 4 notes qui se suivent : d’un côté Do-Ré-Mi-Fa effectué avec la main droite et de l’autre, Sol-La-Si-Do réalisé avec la main gauche. Pour travailler le passage du pouce, il faut enchaîner un aller, un retour et un autre aller : dans cet exercice, le majeur (3) pivote et pouce (1) passe en dessous. Main droite       Main gauche       Exercice pour la maxi-gamme Si la mini-gamme assure une bonne gymnastique des doigts, la maxi-gamme – à savoir, la seconde partie de la gamme ne prévoit aucun passage de pouce. Il suffit donc de réaliser, avec la main droite, le tétracorde supérieur (Sol-La-Si-Do), en allant de l’index à l’auriculaire. Avec la main gauche, il s’agira de faire le tétracorde inférieur (Do-Ré-Mi-Fa), en allant de l’auriculaire à l’index.   Exercice sur la gamme de Do Majeur Main gauche Pour cet exercice, dans la gamme montante, la main gauche sera amenée à passer le majeur au-dessus du pouce pour obtenir le La. Évidemment, dans la phase descente, le mouvement sera inversé : le pouce ira au-dessus du majeur pour obtenir le Sol.       Main droite Ici, le passage du pouce se fera entre le Mi (majeur) et le Fa (pouce)…           Étape 2 : faire la gamme en mouvement contraire La gamme en mouvement contraire propose un doigté identique sur la main gauche et sur la droite. Visuellement, sur le clavier, lorsqu’une main monte, l’autre descend et le mouvement de pivot se fait systématiquement sur le majeur, noté 3.       Étape 3 : faire la gamme en mouvement parallèle La difficulté sur cet exercice est de coordonner un passage du pouce décalé entre la main gauche et la main droite. Pour s’entraîner, il est tout à fait possible de découper la gamme pour réaliser le tétracorde inférieur, avec le passage du pouce sur la main droite jusqu’à sa maîtrise ; puis, réaliser le tétracorde supérieur, avec, cette fois, le passage du pouce sur la main gauche. Une fois ces étapes maîtrisées, il ne reste plus qu’à enchaîner l’ensemble pour faire la gamme entière :     Étape 4 : faire la gamme de Do sur 2 octaves Jusqu’ici le passage du pouce se faisait sur le majeur. Avec la gamme de Do sur 2 octaves, il se fait alternativement sur le majeur et sur l’annulaire. À noter que l’exécution de cette technique est toujours plus délicate après le 4e doigt qu’après le 3e du fait que l’étirement sous la main est plus prononcé.     L’apprentissage et la maîtrise du passage du pouce sont incontournables au piano. Mais au-delà de la gymnastique induite, il faut tenir compte de la différence de sonorités associées. En effet, l’attaque de la touche n’est pas la même lorsqu’il s’agit du pouce ou de l’auriculaire. Il s’agit donc, pour le musicien, d’intégrer cette dynamique dans son jeu : à certains moments, il pourra naturellement l’accentuer pour des morceaux plus rock ou jazzy au piano, tandis qu’à d’autres, il devra travailler sa précision pour offrir un jeu fluide et naturel. Si cette technique au piano reste compliqué à appréhender pour vous, sachez que nos professeurs de piano sont disponibles pour vous aider à vous améliorer dans la pratique du piano, quelque soit votre niveau.      

  • 0 Premiers cours de musique : comment préparer son enfant ? ...

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    Votre enfant s’apprête à suivre ses premiers cours de musique : vous ne savez pas encore à quel point il peut « accrocher » ni même si cela va vraiment lui plaire. Comment l'armer pour cette grande première ? Pour éviter les crises de panique et la sensation de découragement face aux difficultés du début, respectez ces quelques astuces qui vous aideront à préparer votre enfant en toute sérénité.     Jusqu’à 5 ou 6 ans, misez sur l’éveil musical On conseille rarement aux parents d’inscrire leurs enfants à des cours avant 6 ans : on considère qu’il s’agit du minimum requis pour être capable de comprendre les premières consignes, de les suivre de façon disciplinée et de vraiment progresser sur un instrument. Cela ne signifie pas qu’avant 6 ans, votre enfant doit totalement ignorer que la musique existe, bien au contraire?!     Dès son plus jeune âge, votre bébé peut jouer avec des objets spécialement élaborés pour lui, produisant des sons variés en fonction du bouton sur lequel on appuie, par exemple. Petit à petit, il découvrira le champ des possibles, tout en associant la musique à quelque chose de ludique et plaisant. De nombreuses autres méthodes éveillent à la musique : la ronde avec les copains de maternelle, les danses en rythme, l’écoute de sons apaisants pendant la sieste, les comptines, etc.     Permettre à votre enfant de découvrir l’instrument pour créer une envie Il n’est pas simple d’imposer un instrument : à 6 ou 7 ans,  votre enfant suivra naturellement vos consignes et se rendra à sa leçon si vous l’y avez inscrit. Toutefois, la démarche sera beaucoup plus intéressante si elle provient de sa propre volonté. Pour générer une envie d’apprendre, plusieurs méthodes existent. Si les grands frères, grandes sœurs ou parents jouent déjà beaucoup, le petit dernier risque de s’exprimer à un moment donné, d’affirmer qu’il veut lui aussi s'initier : dans ce contexte, la vocation viendra tout naturellement.     En revanche, si vous n’avez personne pour encourager l’enfant, faites-le entrer dans des magasins d'instruments, rendez-vous à des réunions d’information dans les écoles de musique. Ainsi, très jeune, votre enfant pourra toucher les guitares et autres pianos, voir des personnes en jouer. S’il manifeste de l’intérêt, entretenez cette envie jusqu’à ce qu’il soit en âge de prendre des leçons?!      Rester patient et commencer les cours au bon moment  Si votre enfant brûle d’impatience à l’idée de commencer le violon, le piano ou la guitare, votre rôle peut aussi être de tempérer ses espoirs. En effet, lorsque l’on débute trop tôt, on manque de discipline et l’on parvient difficilement à se plier aux contraintes propres à l’apprentissage de la musique. Finalement, le jeune émerveillé par la musique pourrait rapidement s’en dégoûter, estimant qu’elle est trop difficile d’accès.     Il faut donc s’assurer que votre enfant soit assez mature pour commencer la musique, comprendre que ce n’est pas forcément facile, qu’il doit s’acharner un peu puis progresser. Car il ne faut pas l’oublier, même si l'art est toujours source de plaisir, il demande beaucoup de temps pour être apprivoisé  et il faut généralement plusieurs années avant d’avoir une aisance suffisante pour jouer ses morceaux préférés.     Quelques mois avant le premier cours de musique, préparez bien votre enfant : assistez à toutes les réunions d’information qui peuvent être utiles, déplacez-vous dans un magasin de musique qui permettra de tester plusieurs instruments, écoutez des chansons à la maison et dialoguez. Répondez simplement aux questions, insistez sur l'épanouissement lié à la pratique d’un instrument, sans omettre de lui rappeler qu’au début, cela sera probablement difficile — mais qu’il sera d’autant plus satisfait plus tard s’il réussit à s’accrocher?!      

  • 0 Qui sont nos professeurs ? ...

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    Qui sont nos professeurs, comment sont-ils recrutés ?      Des professeurs de musique aux profils variés Il n’existe pas de profil-type de professeurs de musique. C’est simple, les professeurs de musique ont des profils aussi variés que la musique elle-même ! Chacun de nos élèves a une demande particulière. Peut-être souhaitez-vous des cours de piano pour votre enfant, avec un enseignement classique, basé sur la lecture de partitions… ou alors des cours de guitare variété pour vous en jouant uniquement à l’oreille. Pour ces deux cas, il est évident que nous ne proposerons pas le même professeur.     Pour les disciplines classiques, les professeurs ont été formés au conservatoire, en France ou à l’étranger. Il existe d’autres formations comme les écoles normales qui forment spécifiquement au métier de professeur de musique. Mais nous travaillons également avec des enseignants plus orientés « musiques actuelles ». Ces professeurs ont souvent une formation en conservatoire classique mais ils ont souvent bifurqué vers des formations en musiques modernes. Parmi les plus connues, il y a l’école ATLA et l’American School of Modern Music à Paris, la MAI à Nancy ou des écoles à l’étranger. Les diplômes des professeurs de musique nous permettent de nous assurer de leur niveau musical. Mais ce qui nous intéresse également c’est de vérifier leurs compétences pédagogiques. Et là, c’est l’expérience qui va nous guider. Nos professeurs ont déjà plusieurs années d’expérience dans l’enseignement, et ce, dans différents cadres : conservatoires, écoles de musique, mais aussi des élèves en cours particuliers. Nous exigeons d’eux qu’ils aient constitué une véritable méthode pédagogique ; certains se spécialisent vers les enfants ou les adultes, d’autres apprécient plutôt les débutants ou au contraire les élèves plus avancés… Dans la plupart des cas, les professeurs de musique ont également une carrière de musicien professionnel en parallèle. Ils font très souvent partie d’orchestres, de groupes, ils se produisent régulièrement sur scène… Votre professeur vous proposera certainement de venir l’écouter !     Le recrutement de nos professeurs La plupart de nos professeurs commencent par postuler sur notre site internet. Ils nous donnent alors les informations sur leur formation, leur parcours de musicien et de professeur de musique, leurs différentes activités musicales. Nous échangeons ensuite avec lui, d’abord par téléphone puis nous le rencontrons : c’est cette rencontre personnelle qui nous permettra de comprendre sa vision de l’enseignement : nous lui posons des questions sur ses méthodes, nous le mettons en situation avec des cas précis, par exemple nous pouvons lui demander comment il peut remotiver un adolescent lassé de ses cours de musique, ou comment proposer des cours adaptés à un adulte qui souhaite jouer exclusivement un style de musique. Ses réponses nous permettent d’évaluer ses qualités pédagogiques bien sûr, mais également de savoir vers quel type d’élève nous allons l’orienter : âge, niveau, styles musicaux, méthodes souhaitées… C’est cette connaissance individuelle de chaque professeur qui nous permettra ensuite de constituer le bon duo élève-professeur. Une fois ces étapes franchies, si nous jugeons le professeur apte à donner des cours de musique de qualité, nous l’intégrons à notre équipe de professeurs et nous lui confions ses premiers élèves. Evidemment, l’évaluation du professeur est ensuite continue, surtout grâce aux retours de nos élèves. Nous appelons régulièrement nos élèves pour faire des points, c’est l’occasion pour nous de les écouter sur les qualités des professeurs de musique.    

  • 0 Les clés du succès pour progresser # 1 : une heure de cours, la durée idéale ! ...

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    Dans certains cas, 1h cela peut paraître long voire très long : dans une salle d'attente chez le dentiste, dans un embouteillage... Mais dans un cours de musique, l'horloge défile souvent bien trop vite. Et je vais vous expliquer pourquoi. En général, un plan de cours se construit en 3 parties (environ 20 min chacune) : 1- Une partie technique/théorique. Dans le cadre de l’apprentissage de son instrument il est essentiel pour le musicien en herbe de savoir comment bien l’aborder techniquement. Une série d’exercices sera donné à l’élève et sera pratiqué régulièrement afin d’adopter de bonnes positions ainsi que des mouvements fluides et relâchés qui sont autant de bons réflexes pour pouvoir jouer un morceau dans de bonnes conditions. En fonction de l’instrument et du type de musique abordé, l’enseignant pourra donner des exercices de lecture de notes et lecture rythmique. La pratique d’exercice ne demande cependant pas systématiquement l’application du solfège. Dans le cadre d'un cours de chant, au moins 5 à 10 minutes sont consacrées à l'échauffement (assouplissements, étirements...) 2 - Une partie d’étude de morceau afin d’appliquer la technique/théorie à la pratique La concrétisation de la théorie et de la technique au travers de morceaux est très importante. L’élève se constitue un répertoire qui va pouvoir rendre compte de sa progression et préserver sa motivation pour continuer son apprentissage. Il est pour cela essentiel que le professeur puisse proposer à l’élève un répertoire qui lui plaise et lui donne envie d’aller plus loin. Exemple pour les cours de piano : l’apprentissage de B.O de film pour les 8-15 ans. Plusieurs témoignages de parents d'élèves nous ont permis de constater que pour certains enfants la musique du film « Pirate des Caraïbes » a permis au moins autant de vocations pour apprendre le piano que « la lettre à Elise ».  3 - Une partie consacrée à faire le point sur les nouvelles notions abordées, les exercices à travailler jusqu’au prochain cours Le professeur peut faire un « feed back » sur tout ce qu’il aura enseigné à l’élève en résumant les principaux points de cours. C’est aussi l’opportunité pour l’élève de poser toutes les questions qu’il souhaite. Dans cette partie du cours l’interaction entre l’élève et le professeur est primordiale. Au-delà des informations données durant la classe, le professeur peut par exemple orienter l’élève vers des références discographiques, des vidéos sur youtube ou même des concerts à aller voir. L’élève peut également faire des commentaires sur des œuvres qu’il aura écoutées et demandera son avis au professeur. « Un professeur normal montre, un bon professeur explique, un excellent professeur inspire »  

  • 0 Top 5 des meilleurs exercices de solfège pour progresser ...

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    Le solfège doit être travaillé tout autant que l’instrument pour progresser plus rapidement. Rythmes, lecture de notes, déchiffrage de partitions, il n’est pourtant pas toujours une partie de plaisir… Nos professeurs diplômés vous proposent quelques exercices de solfège pour progresser plus efficacement.    1. Décomposer les rythmes d’une nouvelle façon Les premières leçons de solfège que l’on suit à l’école, en primaire ou en maternelle, portent d’abord sur l’identification des notes. On apprend alors que chaque symbole renvoie à une note, mais aussi à un rythme bien précis. « Noire, noire, deux croches noire, blanche »… Nous avons tous déjà scandé ces chansons rythmiques instituées par Maurice Marthenot, mais sachez qu’une autre méthode de décomposition chiffrée existe. Il peut en effet être plus facile et plus logique pour l’élève de nommer les temps « 1 - 2 – 3 – 4 » plutôt que de prononcer l’imprononçable « ron – on – on – de ». On parle alors de « subdivision numéraire ».      2. Progresser grâce à la lecture de notes Déchiffrer une partition ou une tablature, c’est parvenir à lire les ensembles de notes. Plus cette lecture sera fluide, plus votre jeu sera facilité. Pour progresser plus rapidement, prenez l’habitude de vous asseoir chaque jour quelques minutes devant une partition et de lire les notes. Vous entrainez ainsi visuellement votre cerveau à associer un symbole, à une note, puis à un doigté. Les notes situées au-dessus et en-dessous d’une portée vous demanderont plus d’entraînement. 3. Alterner entre clé de sol et clé de fa Les musiciens remarquent durant leurs premiers mois de solfège que la lecture des notes en clé de sol est toujours plus facile que celle en clé de fa. C’est cette clé que nous abordons durant notre parcours scolaire et donc celle qui est mémorisée plus rapidement par tous les élèves. Se forcer à alterner les deux lectures vous permettra de progresser plus rapidement, surtout pour les pianistes qui doivent souvent dédier une clé à chacune de leurs mains. N’hésitez pas à faire également des lectures de notes corrigées ou sous-titrées pour travailler votre mémoire. Certains instruments vous demanderont de maîtriser également la clé d’ut comme le violon par exemple.      4. Solfège, se laisser séduire par la dictée de note Si vous n’avez pas la chance de prendre des cours de solfège, vous pouvez – et nous vous le conseillons vivement – réaliser vous-même des exercices théoriques chez vous. De la même façon que les dictées nous apprennent l’orthographe, les dictées de note permettent aux musiciens d’écrire la musique en respectant le rythme, de mieux percevoir les intervalles et les sons, mais aussi d’améliorer leur oreille musicale. Vous trouverez sur la toile de nombreux sites d’exercices en ligne. Si vous êtes accompagné par un professeur de musique, vous pouvez tenter d’écrire les notes et rythmes de vos morceaux préférés, et lui proposer de les corriger de temps en temps. 5. Progresser en solfège avec les gammes majeures et leurs altérations Le dièse, le bémol et le bécarre sont les trois types d’altération que l’on retrouve en musique et que vous devrez identifier sur vos partitions. Ils permettent de monter, de baisser une note ou d’effacer l’effet d’une ancienne altération. Il est alors nécessaire de bien connaître les règles d’écriture de ces petits symboles pour savoir à quelle note ils se rapportent exactement. Notez que les altérations constitutives - groupées et situées en tout début de partition, juste après la clé- diffèrent des altérations dites « accidentelles ». Là encore, le travail, la répétition et la mémorisation vous aideront à lire et à intégrer ces notions rapidement.       

  • 0 Pourquoi jouer dans la rue est une vraie chance pour le musicien ? ...

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    « J’ai commencé ma carrière en jouant dans le métro de Paris. C’est un monde très dur que celui de musicien de rue. Il faut chanter et jouer très fort pour se faire entendre. Je mesure toujours avec ­gratitude le chemin accompli du métro parisien à la scène de Bercy » confie Ben Harper, dans une interview pour Paris Match. Nombreux sont les artistes qui ont commencé leur carrière dans les tunnels souterrains de la Capitale ou ailleurs. Mais, malgré la difficulté de cette pratique et quel que soit l’instrument joué, les atouts sont incontestés et incontestables…       Jouer dans la rue : les responsabilités engagées ! Que dit la législation ? Même si l’espace public « appartient à tout le monde », il n’en demeure pas moins qu’il est absolument nécessaire d’obtenir une autorisation avant de jouer dans la rue ! Sur ce point, le Ministère de la Culture et la Communication impose l’accord de l’autorité publique en place, à savoir la mairie de la commune dans laquelle l’on souhaite jouer. Or, chaque collectivité territoriale suit ses propres règles – allant d’une libre occupation de l’espace public à l’interdiction formelle de son accès. Dans les faits, il arrive que les musiciens décident de se produire sans ces formalités, mais ils s’exposent à des sanctions variables de la part des agents municipaux : fin immédiate de la prestation, amendes, mainmise sur l’instrument et le matériel, arrestation du contrevenant, etc. CONSEIL : - Renseignez-vous avant de jouer dans la rue à l’étranger : les législations ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre, mais également d’un lieu à un autre. Par exemple, si vous pouvez librement jouer dans le métro montréalais, il faut impérativement obtenir un permis pour jouer dans la ville. Comment choisir un bon emplacement pour jouer ?   Attention, tous les espaces publics ne sont pas bons à prendre ! Au-delà de l’impérative fréquentation, il faut également que l’emplacement soit suffisamment « ouvert » pour permettre aux piétons de s’arrêter pour vous écouter. La période et l’horaire influencent également les sessions de jeu les plus propices. Par exemple, à la faveur des beaux jours, le nombre de passants est logiquement plus important, et notamment en début de soirée pendant les week-ends, à proximité des restaurants. Plus généralement, les vacances scolaires favorisent les ballades et la détente en famille. Il existe également quelques opportunités à saisir, au cœur des brocantes, à côté des musées ou pendant les marchés de Noël ! CONSEILS :  Privilégiez une rue passante, piétonne et touristique (et donc commerçante), une place avec des terrasses, une promenade côtière, un lieu d'attente, l'entrée d'une galerie marchande... Évitez les lieux de transit où les passants ne prendront pas le temps de vous écouter Comment gérer son public et l’environnement direct ? Malgré l’autorisation de la municipalité, vous engagez votre responsabilité dans votre « événement » - notamment en cas de problème de sécurité. Pour prévenir certains désagréments, il est vivement conseillé de se présenter aux différents acteurs environnants (cafés, restaurants, commerces, musées, etc.) pour les saluer et expliquer votre démarche. À votre public, n’oubliez pas de remercier par un petit signe de tête et un sourire, celui qui dépose quelques pièces pour vous, et de rester à l’écoute des différentes demandes. Enfin, entre artistes de rue, entraidez-vous, car vous convoitez certainement les mêmes emplacements : par exemple, ceux qui arrivent en premier peuvent éventuellement avertir les seconds quand ils partent. CONSEILS : Échangez les pièces collectées avec les commerçants qui apprécieront cette monnaie pour leur propre fonctionnement. Vous ne connaissez pas un morceau qu’on vous demande ? Dites-le et proposez quelque chose dans l’esprit, le passant en sera plus compréhensif.       Les nombreux atouts à jouer dans la rue ! Un endroit pour travailler sa présentation ! Même s’il est souvent conseillé d’aller au-delà, la première impression est vraiment très importante ! Un musicien de rue doit poser un regard bienveillant sur son public, lui sourire sans retenue et offrir un style vestimentaire soigné. La rue est également un excellent moyen de tester votre présence « scénique » : au-delà des qualités de votre jeu, il faut savoir susciter la curiosité, provoquer le dialogue avec votre public et parsemer le tout d’un peu de légèreté ! Un lieu parfait pour se tester musicalement ! Naturellement, l’originalité et la performance artistique conditionnent l’ensemble de la prestation. Un passant qui s’arrête est intrigué et profite de l’opportunité pour vous écouter. Si la musique ne lui plaît pas, il reprend sa route ; s’il aime, il peut glisser quelques pièces dans votre étui, voire échanger avec vous quelques mots… La rue est également un excellent terrain pour tester vos compositions personnelles et voir si, à travers elles, vous parvenez à transmettre de l’émotion à vos spectateurs… CONSEIL : - Si vous chantez, veillez à bien placer votre voix pour gagner en puissance et couvrir les bruits ambiants de la rue ! Un espace pour se créer de nouvelles opportunités ! Si beaucoup d’artistes ont commencé dans la rue, c’est aussi parce qu’ils ont su bien se mettre en avant et se créer de nouvelles opportunités – qu’il s’agisse d’une amélioration de leur notoriété sur les réseaux sociaux, de sollicitations pour des événements privés, voire de quelques dates de concert. CONSEILS : Mettez votre  nom d’artiste  bien en évidence, avec vos  contacts sociaux, site et email Proposez des  cartes de visite et/ou flyers Placez, le cas échéant, votre  CD  en évidence Acceptez d’être filmé et photographié, même sans votre autorisation       Le répertoire et les équipements pour l’art de rue Quel style de chansons jouer ? Si la rue est un espace de test pour vos compositions personnelles, elles risquent de ne pas attirer immédiatement le public. De fait, il est vivement conseillé de débuter son set par une ou deux reprises, avant de présenter vos propres chansons. CONSEILS :  Partez du principe que les passants n'écoutent pas toutes vos chansons, compositions personnelles ou reprises, alors ne prenez pas leur départ pour un désamour Ayez un répertoire d'environ 10 chansons que vous pourrez rejouer en boucle, car peu de passants les écouteront toutes. Quel matériel faut-il emmener ? Sur un bon emplacement, obligatoirement passant – et donc bruyant, la préférence acoustique n’est valable que si vous êtes plusieurs musiciens. En solo, il est préférable d’emmener un amplificateur à batterie pour s’imposer face au bruit ambiant. À noter qu’un looper pour enregistrer quelques segments et jouer avec, peut faire son petit effet ! Au-delà de la musique, la position assise ou debout importe peu : par contre, il est essentiel d’être à l’aise dans l’option retenue ! Enfin, n’oubliez pas d’ouvrir l’étui de votre instrument ou de prévoir un petit chapeau, pour recueillir les petites attentions de votre public (pièces de monnaie, sucettes, bonbons, etc.). CONSEILS : Ajustez correctement le volume pour vous faire entendre, sans pour autant déranger votre environnement immédiat. Pour les guitaristes, choisissez correctement le micro pour la sonorisation de votre instrument. D’une manière générale, n’hésitez pas à interroger votre professeur de musique ! Peut-être connaît-il personnellement le jeu dans la rue ? Vous pourriez, grâce à lui, récolter de précieuses informations…  

  • 0 Pourquoi le « La » est-elle la note de référence ? ...

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    De nos jours, les musiciens professionnels comme les musiciens amateurs entament leur session de jeu en accordant leur instrument à partir du La (ou plus précisément du La3 à 440 Hertz). Inscrite entre la deuxième et la troisième ligne de la portée sur une partition, cette note correspond à la corde à vide du violon et de l’alto. Une note repère, utilisée comme référence depuis plusieurs siècles, même si elle n’a longtemps jamais été réellement la même… Jusqu’au XIXe siècle, une fréquence variable     La notion de « fréquence » ne fait son apparition qu’au XVIIIe siècle et celle de « Hertz » qu’en 1930 (avant, on parlait de cycles par seconde). Autrement dit, avant ces périodes, les musiciens ne pouvaient s’appuyer sur aucun diapason commun : il n’existait pas de note fixe de référence ! Sur quelle base les instruments s’accordaient-ils ? Au sein des orchestres, les instruments se réglaient par rapport aux instruments à vent (flûtes, trompettes…) dont la hauteur ne change pas, contrairement à la plupart des instruments dont le son peut être altéré par la température et l’humidité ambiante. Mais cette « référence » était aussi susceptible de varier en fonction des habitudes de chaque pays et compliquait la tâche des orchestres internationaux… Sans compter que ce diapason pouvait également évoluer en fonction du lieu de la représentation : par exemple, on distinguait le « ton de chapelle » plutôt bas pour permettre le chant et le « ton de chambre » traditionnellement plus haut.     Pourquoi fallait-il que cet usage évolue ? Avec la révolution industrielle qui facilite la fabrication en série d’instruments et les exports entre les pays, l’absence de référence est devenue trop problématique. À l’époque, Verdi et Berlioz ont donc rejoint la contestation des chanteurs et des compositeurs, afin de pousser à la normalisation du LA. Pour l’anecdote, Hector Berlioz aurait écrit qu’il était persuadé que « l’élévation progressive du diapason est une cause de ruine pour les plus belles voix » : il faut dire que le La courait entre 330 et 560 Hertz entre le XVIe et le XIXe siècle. En 1939, la France a établi sa note de référence à 435 Hz, mais si cette initiative a inspiré les autres pays, elle est restée propre au territoire français…     La normalisation mondiale du La arrive en 1953 !     En 1953, lors de la conférence internationale de Londres, le La3 à 440 Hertz devient la référence pour l’ensemble des orchestres du monde. Pourquoi est-elle fixée à 440 ? Il n’existe pas de réponse claire à ce sujet. Certains avancent qu’il s’agit d’une moyenne européenne des usages jusqu’alors pratiqués. D’autres pensent que l’export des instruments fabriqués en Europe vers les États-Unis explique ce choix - la fréquence élevée étant influencée par le jazz.     Quelles sont les exceptions à cette norme ? En musique ancienne, comme les orchestres souhaitent respecter les anciennes conditions de jeu, les musiciens utilisent une fréquence différente. Par exemple, elle est de 466 Hz pour une musique de l’époque de la Renaissance, de 392 Hz pour du baroque français, 415 Hz pour du baroque allemand, etc. Mais si le La3 est désormais la norme, le musicien reste libre de jouer à la fréquence qu’il le désire : n’hésitez à en parler avec votre pour tester « différents La3 » et mieux appréhender les enjeux de votre choix final. Enfin, si vous décidez de respecter la fréquence officielle et si vous n’avez pas de diapason à portée de main, sachez que la tonalité d’attente d’un téléphone fixe est généralement fixée à la hauteur de 440 Hz.

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