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  • 0 Comment chanter avec une voix douce ? ...

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    Les chanteuses à la voix délicate vous font rêver ? Birdy, Vanessa Paradis, Norah Jones : elles n'ont peut-être pas le coffre des interprètes de gospel ou de hard-rock, mais leur voix produit une saveur auditive tendre qui se laisse écouter pendant des heures. Chanter avec une voix douce présente par ailleurs de nombreux avantages pour votre santé et pour faire passer des émotions à travers la musique. Pourquoi vouloir chanter avec une voix douce ?Certes, la tendance est plutôt aux voix fortes et chaudes, qui transcendent les plateaux télévision des émissions de chants, et font vibrer les enceintes. Les coachs encouragent les élèves à développer leur puissance de voix pour se faire entendre de tout le public. Dans ce contexte, les voix sensibles et délicates passent souvent à la trappe, car sous l'effet du stress ou d'un manque d'amplification, leur timbre se perçoit à peine. Elles sont alors plutôt employées par les industries marketings, qui comptent justement sur cette absence de caractère pour toucher tous les clients (pensez par exemple à la voix de la dame des gares SNCF, à celle des répondeurs vocaux, ou à la gentille personne qui débite des mantras dans les vidéos très à la mode d'ASMR).     Et pourtant, les voix douces ont un réel atout à jouer dans le monde musical. Elles permettent au chanteur de :Se démarquer des autres voixAvoir un timbre beaucoup plus naturelPréserver ses cordes vocales grâce à un bon placementInterpréter des morceaux intimistes et agréablesChanter devant un petit groupe sans lui "casser les oreilles"Bien accompagner les instruments à cordes (violon, guitare, mandoline, harpe...)Éviter les dérapages de justesse en poussant trop la voix   Quel est l'effet d'une voix douce sur l'organisme ?Avez-vous déjà entendu votre professeur de cours de chant vous interpréter quelques phrasés avec une voix délicatement posée ? Contrairement à une voix forte qui agit sur les tripes et donne des frissons, la voix douce possède des vertus apaisantes et relaxantes. Mais ce n'est pas tout ! Toutes les voix ont une capacité naturelle à reproduire la douceur et la fermeté. Savez-vous que les mères (et les pères, dans une moindre mesure) modifient leur voix naturellement quand elles s'adressent à leurs bébés ? Leur timbre devient plus aigu, et leur élocution plus lente. A contrario, une personne qui s'énerve adoptera une voix plus grave et plus forte. Les émotions influent sur notre timbre, et l'inverse est également vrai. Une étude du CNRS a montré qu'en modifiant la voix des participants avec un procédé informatique, ces derniers changeaient d'humeur.   Il est donc tout à fait clair qu'adopter une voix douce en chant vous aidera à faire passer des émotions précises, comme la tristesse, la plénitude ou la joie. Certains styles correspondent mieux aux timbres délicats, le blues par exemple, le folk, les chansons de variété ou les ballades. Un accompagnement musical sobre et peu amplifié mettra particulièrement en valeur le chanteur ou la chanteuse, comme une simple guitare acoustique.   4 astuces pour rendre votre voix plus douceDiminuer votre pression interneToutes les tensions qui vous habitent sont autant de facteurs qui vont rendre votre voix plus dure et plus criarde. Si vous voulez que le son qui sort de votre bouche soit apaisant, il est impératif de vous sentir détendu à l'intérieur de votre corps. Vous canaliserez ainsi mieux la projection de votre voix.La sophrologie, le yoga et bien d'autres méthodes peuvent vous aider à vous relaxer avant de chanter.Apprendre à aimer son timbre vocal naturelN'essayez pas de ressembler à tel ou tel chanteur. Plus votre voix est naturelle, plus elle est douce. Il s'agit donc d'accepter votre sonorité normale, même si vous n'aimez pas vous entendre chanter, ce qui en passant est tout à fait courant. Cela ne signifie pas que vous avez une voix désagréable, au contraire.Pour prouver à votre corps que vous l'acceptez tel qu'il est, prenez soin de sa globalité et en particulier de votre appareil vocal. Une bonne hygiène de vie vous conférera un rapport idéal à votre voix.     Jouer avec les voyellesLes langues qui utilisent beaucoup de consonnes, l'allemand par exemple, sont considérées comme plus désagréables à écouter que les langues utilisant beaucoup de voyelles, comme l'italien. Pour rendre votre discours ou votre chanson plus douce, n'hésitez pas à accentuer les voyelles et à transformer les consonnes : les c/k tendent vers le g, les s se raccourcissent, les t tendent vers le d, etc.Ressentez les émotions que vous chantezEncore une fois, l'influence de ce qui trotte dans votre tête est sans pareille sur ce que vous transmettez dans votre façon de chanter. Imprégnez-vous bien du ton général du morceau, en visualisant des moments de votre vie qui vous rappellent ces émotions, ou une personne en particulier à qui vous voudriez adresser ces mots (qu'elle soit vivante et réelle ou non). Vous pouvez fermer brièvement les yeux pour vous immerger dans vos pensées, ou sourire afin d'apporter à votre voix une douce chaleur qui touchera profondément vos auditeurs.

  • 0 Voix de tête ou voix de poitrine quelle différence pour le chanteur? ...

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    Tous ceux qui ont déjà regardé les émissions de télé-réalité dédiées au chant se posent la même question : que veulent dire les jurés lorsqu’ils parlent de « voix de tête » ou de « voix de poitrine » ? Ces expressions ne sont-elles utilisées que dans le chant lyrique ? Peut-on sciemment passer d’une voix à l’autre ? Quelle différence pour le chanteur ?   Identifier les différents types de voix : mode d’emploiChanter n’est pas un exercice facile pour tout le monde. Chanter juste est souvent considéré comme la première difficulté à surmonter mais n’importe quel professeur de chant vous dira que ce n’est pas le cas. La première chose à faire est d’apprendre à « placer sa voix ». Pour mieux comprendre ce dont nous voulons vous parler, asseyez-vous un instant, allumez votre poste de radio ou votre chaîne de musique préférée et écoutez les voix se succéder. Certaines vous paraissent immédiatement rocailleuses, d’autres très claires, d’autres encore, venues de profondeurs inconnues… Voilà ce que sont précisément les différentes voix possibles d’un chanteur.      La voix de poitrine, voix la plus répandue et la plus naturelleLa voix dite « de poitrine » est celle que nous utilisons pratiquement tous naturellement, lorsque nous parlons mais aussi lorsque nous chantons. Ce n’est pas un organe ou une prédisposition qui nous fait chanter avec telle ou telle voix mais un ensemble de paramètres : position, souffle, tonalité, tension des muscles… La voix de poitrine est donc très simplement celle qui nous fait ressentir le plus de vibrations dans notre poitrine.Faites le test suivant : mettez une main sur votre poitrine et émettez un son, sur une seule et même note, celle qui vous vient. Vous sentez les vibrations ? Continuez l’expérience en augmentant la tonalité de votre voix, soit en chantant de plus en plus aigu. Lorsque vous abordez une certaine note, les vibrations disparaissent. A l’inverse, plus vous chercherez des notes graves, plus les vibrations s’accentueront.    Chanter en voix de tête, qu’est-ce que cela signifie ?Le test précédent va vous éclairer pour comprendre ce qu’est la voix de tête. Essayez d’identifier la première note qui ne vous permet plus de sentir ces fameuses vibrations, c’est bon ? Félicitations, vous venez de passer en voix de tête ! Cette absence de vibrations s’explique par une tension différente entre vos tendons, ligaments, cordes vocales…Votre voix, si elle n’est pas travaillée, vous offre alors moins de possibilités : moins de puissance, de fermeté et de justesse. Mais c’est une question d’habitude et des cours de chants peuvent vous aider à maîtriser cette voix particulière, en travaillant à la fois vos muscles, votre posture et votre amplitude vocale. Notez qu’entre un homme et une femme, et plus généralement d’une personne à l’autre, le passage en voix de tête ne se fera pas au même seuil.Notre corps est-il capable d’autre voix encore ?Dans le monde de l’opéra, les différents types de voix sont caractérisés avec plus de précision. On parle par exemple de « voix de fausset » comme d’un passage entre la voix de poitrine et la voix de tête, mais ces nuances sont subtiles et discutées au sein même du monde du chant professionnel. Un troisième registre de voix est en revanche utilisé dans le chant lyrique pour décrire une voix chantant dans le suraigu, au-delà encore de la voix de tête, on parle de « voix de flageolet ».La voix est un véritable instrument dont il faut prendre soin. Prendre conscience de ses possibilités vocales et les explorer aux côtés d’un professeur Allegro Musique diplômé est une expérience réellement bénéfique.     

  • 0 Bien choisir son étui de violon ...

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    Comment choisir son étui de violon ?Suite à l’achat de votre instrument, il faut impérativement le protéger lors des transports, en l’enfermant dans un étui adapté. Face au large éventail de choix, vous pouvez, soit demander conseil auprès de votre professeur de violon, soit suivre ces quelques conseils et les critères à observer : les accessoires à emmener systématiquement, la taille de l’instrument, la matière extérieure comme intérieure, la forme de l’étui et son poids.    Les accessoires du violonLa pratique du violon suppose l’utilisation de différents accessoires – certains obligatoires, d’autres plus occasionnels. Parmi les incontournables figurent les partitions, l’archet, les cordes ou encore la colophane. Dès lors, l’étui propose-t-il des solutions pour leur transport ? Une pochette, des fixations pour l’archet, des rangements pour les cordes et la colophane ?Attention, ils doivent à la fois trouver leur place dans l’étui du violon, mais aussi ne pas risquer d’endommager l’instrument.La taille de l’instrumentL’étui doit évidemment être adapté à la taille de l’instrument : si la taille 4/4 est la référence pour les adultes, les autres fractions renvoient aux différentes tailles d’un violon pour enfant. Par exemple, un violon 1/10 mesure 40 cm de long et correspond à des violonistes de 4 ans ; son étui doit être conçu pour accueillir uniquement un violon de cette dimension.La matière extérieure de l’étuiQuel que soit votre choix, les revêtements des étuis sont tous – a minima - imperméabilisés pour protéger l’instrument des intempéries. Les différences des matières jouent surtout sur leur caractère plus ou moins fragile :La toile. Simple ou enduite vernie, elle offre la protection la plus petite au violon dans la mesure où elle peut être facilement déchirée.Le tissu. On distingue le Cordura, lavable et résistant à l’usure, et le Tex, aux grandes qualités imperméables et à la résistance aux déchirures plus importante que la toile.Le simili-cuir. Un plastique reproduit l’effet du cuir, assurant une grande protection à l’instrument – notamment en cas d’écrasement et de coups.     La matière intérieureAu-delà de la protection vis-à-vis des éléments extérieurs, comme la pluie, un étui doit également offrir une structure d’accueil du violon suffisamment satisfaisante. Dans cet esprit, la matière intérieure est importante : le polyfoam est une mousse expansible pour réduire les effets des chocs et d’une chute, tout comme la suédine et le velours. La structure peut également être réalisée en bois, assurant une excellente protection à un écrasement. Cependant, en privilégiant une matière douce, le violon s’usera moins.La forme de la protectionSur le marché des étuis de violon, il existe deux formes disponibles : la première reprend précisément la forme de l’instrument, la seconde est rectangulaire. Chaque option présente des avantages et des inconvénients. Un étui à la forme du violon est plus esthétique, moins encombrant, mais offre moins de protection et de rangement. Et vice versa.Le poids totalAvec des étuis pouvant peser jusqu’à 3,5 kg, poids auquel il faut ajouter celui de l’instrument, des partitions et des autres accessoires habituellement transportés, ce critère est à bien considérer au moment de l’achat. Notamment si vous êtes amené(e) à vous déplacer régulièrement avec votre violon. Un étui pour enfants, quant à lui, ne dépasse pas le kilo – ce qui leur permet d’assurer eux-mêmes le transport de leur instrument.À noter qu’il existe aussi des étuis pour 2 ou 4 violons pour les musiciens chevronnés qui disposent de plusieurs instruments. Pour le modèle en protégeant 4, il est souvent proposé avec des roulettes pour offrir un certain confort pour leur transport – notamment à cause du poids total à déplacer.    

  • 0 Comment se passe un premier cours de piano ? ...

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    Votre premier cours de piano arrive à grands pas et vous ne savez pas à quoi vous attendre ? Pas d’inquiétude à avoir, vous êtes avant tout là pour un premier contact avec l’instrument. Votre professeur vous enseignera quelques rudiments et points essentiels à connaître pour partir sur de bonnes bases.Même si vous allez bien sûr commencer à jouer du piano, vous allez aussi pouvoir faire connaissance avec celui qui vous accompagnera peut-être pendant plusieurs années. Il définira sa vision de l’enseignement, et vous expliquera ses méthodes pédagogiques et les étapes clés qu’il souhaite mettre en place dans votre progression. Généralement, un cours dure une heure et est divisé en plusieurs sections. Votre professeur vous demandera certainement d’apporter dès la première séance un petit cahier de musique que vous utiliserez à chaque cours. Il servira à noter les points clés du cours ainsi que ce qui est à travailler pour le suivant.        Les fondamentaux du pianoAvant d'apprendre à jouer du piano, votre professeur vous expliquera ce qu’il y a de plus élémentaire : comment fonctionne un piano. Le piano comporte en général 88 touches (les graves à gauche et les aigus à droite) de couleurs blanche et noire. Les blanches sont affectées aux notes Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si (gamme de Do majeur) et les noires à leurs altérations (dièses et bémols). Un ensemble de 12 notes successives (7 blanches, 5 noires) forme la gamme chromatique (toutes les notes admises par la musique occidentale), c’est-à-dire que la 13e note, appelée octave, est identique à la première mais en plus aigu.Au piano, l’utilisation des mains suit (à certaines exceptions près) toujours le même principe : la main gauche s’occupe de l’accompagnement et la main droite de la mélodie. C’est dans cette particularité que réside la difficulté du piano, à savoir l’indépendance des mains. Il faut être capable de jouer des plans en suivant un schéma rythmique différent à gauche et à droite. Vous n’en serez probablement pas capable dès le premier cours, c’est pourquoi votre professeur commencera dans un premier temps par ne vous faire travailler qu’une seule main à la fois.    Premières notesDiscutez au préalable de vos goûts musicaux avec votre professeur de piano pour qu’il vous fasse travailler quelque chose qui vous plaît. De nombreux morceaux sont accessibles aux débutants, alors autant démarrer le piano en jouant la musique que vous aimez. Votre professeur aura vraisemblablement préparé un ou deux exercices simples pour vous délier les doigts, avec lesquels vous vous entraînerez en attendant le cours suivant.Pour bien jouer du piano, la posture du corps dans son ensemble est primordiale. Il est important de garder le dos droit, de placer les coudes au niveau du clavier (d’où l’utilité d’un siège réglable) et de former avec les deux bras un angle légèrement supérieur à 90 degrés. Les doigts doivent former une voûte, de manière à garder un poignet souple et détendu. Seuls les doigts doivent bouger, pas le bras et le poignet. Un (petit) peu de solfègeA moins que vous ayez spécialement prévenu votre professeur que vous ne voulez pas du tout faire de solfège, il vous en enseignera quelques rudiments. En l’occurrence pour un premier cours, cela devrait passer par une initiation à la lecture des partitions. Pas de quoi s’inquiéter, votre professeur se limitera à vous indiquer comment reconnaître les différentes notes sur la portée pour que vous les reproduisiez au piano. A ce niveau-là, l’exercice est en réalité très simple : chaque position de note sur la portée (les graves en bas et les aigus en haut) correspond à une touche blanche, et il faut rajouter un dièse ou un bémol devant la note pour indiquer une touche noire. Etant donnée l’étendue de la tessiture du piano, les partitions s’écrivent avec deux clés (Fa et Sol). Pour ne pas vous embrouiller, vous vous contenterez d’une seule, a priori celle de Sol qui est commune à la majorité des instruments et correspond sur le piano à la main droite. Vous êtes maintenant paré pour votre premier cours de piano !    

  • 0 Piano : faut-il obligatoirement apprendre le solfège ? ...

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    Vous rêvez de piano mais vous n’osez pas vous lancer : comme beaucoup, le solfège vous fait peur. Pourtant, la musique n’a pas attendu qu’on la théorise pour exister. Des générations de musiciens de toute la planète jouent depuis toujours sans se soucier du solfège. Ils ont appris en écoutant les autres, en s’en inspirant, en jouant avec eux. Pour ceux qui en douteraient, essayez d’imaginer Stevie Wonder lire une partition !    Comment apprendre le piano sans solfègeOn dit souvent que le meilleur moyen de faire taire un pianiste est de lui retirer sa partition. En effet, l’immense majorité des pianistes jouent avec des partitions et connaissent peu de morceaux par cœur. Sans elles, il n’y a pas moyen de lire la musique, et il vous faudra donc observer les mains de quelqu’un de plus expérimenté et reproduire ses mouvements.   Vous pouvez aussi essayer d’apprendre d’oreille. Cette méthode est très formatrice mais plus difficile, surtout au début : imaginez-vous face à votre piano, ne sachant pas jouer, à essayer de retrouver une mélodie que vous connaissez. Cela risque d’être excessivement long, voire impossible pour peu qu’il y ait des accords. Toutefois, si vous jouez d’un autre instrument et avez déjà une bonne oreille, la difficulté devrait être largement surmontable.Globalement, si vous décidez de vous passer de solfège, vos débuts avec l’instrument seront plus faciles puisque vous vous concentrerez uniquement sur la technique. Vous ne perdrez pas de temps à déchiffrer les notes et à faire des allers retours entre le clavier et la partition, et vous améliorerez vos capacités de mémorisation. Vous serez sans doute plus vite capable de reproduire des morceaux, mais la tâche deviendra beaucoup plus ardue lorsque vous vous frotterez à des compositions plus complexes. Enfin, la théorie n’ayant aucun rapport avec la technique et le toucher, il n’est pas nécessaire de connaître le solfège pour être un virtuose du piano.Découvrez également : Comment apprendre à lire une partition de piano en 7 points ? L’intérêt du solfègeMême s’il est possible de jouer du piano sans apprendre le solfège, il y a fort à parier que vous finissiez tôt ou tard par en ressentir le besoin. En effet, il ne suffit pas de savoir jouer de la musique pour être musicien, et ce statut de ‘’vrai musicien’’, capable d’improviser et de composer, est bien plus facile d’accès avec un bagage théorique. En effet, le solfège vous aidera à comprendre comment est faite la musique, dans sa structure, ses enchaînements, ses sonorités et subtilités … En toute logique, mieux vous comprendrez comment fonctionne la musique et meilleur vous serez. La musique est définie par un grand nombre de règles qui, une fois assimilées, vous donneront l’opportunité de créer sans limite, la seule chose pouvant vous freiner étant la technique.   On entend souvent dire qu’un bon musicien doit avant tout connaître ses gammes (ex : do ré mi fa sol la si = gamme de do majeur), en effet elles sont la base de l’improvisation et de la composition. Grâce à elles, vous saurez quelles sont les notes et accords à employer pour obtenir la sensation voulue (tension, résolution, gaieté…) selon le contexte harmonique, afin d’être toujours raccord avec le reste de la musique. C’est en connaissant beaucoup de gammes et de notions théoriques que vous serez à même de développer un jeu varié et complexe. Il est vrai que certains pianistes n’ont pas besoin des gammes et de manière générale du solfège pour s’exprimer, mais ceux-là sont parmi les plus talentueux et ont dû fournir un travail particulièrement acharné. Les autres auront besoin du solfège pour transformer ce qu’ils ont dans la tête en musique et pour être capable de se renouveler.Par ailleurs, apprendre le solfège est plus simple avec un piano. En effet, sa configuration physique permet de visualiser plus facilement l’étendue des notes : la gamme chromatique (les 12 notes connues) est répétée plusieurs fois, incluant des touches blanches (do ré mi fa sol la si) et des touches noires pour les dièses. Grâce à cela, il est plus facile de comprendre les gammes et le mode de construction des accords sur un piano que sur les autres instruments.Enfin, il faut savoir que le solfège n’est pas si ennuyeux que cela. Il doit cette image au fait que beaucoup de gens en ont été dégoûtés parce qu’ils voulaient jouer plutôt que de s’encombrer de notions abstraites. Mais c’est parce qu’ils n’étaient pas encore suffisamment en phase avec leur instrument pour voir un intérêt à ces concepts théoriques. Rassurez-vous, une fois que cela sera le cas, vous aurez envie d’en savoir plus et vous vous rendrez compte que le solfège peut, au contraire des clichés, être un sujet passionnant. Vous l’aurez compris, il n’est pas nécessaire de comprendre le solfège pour bien jouer du piano, même si ses avantages sont multiples. Quoi qu’il en soit, nous vous conseillons d'apprendre à lire une partition, ce qui vous sera quasiment indispensable tout au long de votre vie de pianiste.     Dans le même thème : Comment apprendre le piano ? / Nos cours de piano

  • 0 Maîtriser l'utilisation d'une mentonnière et d'un coussin de violon de A à Z ...

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    L’apprentissage du violon ne se fait pas sans douleur, dans la mesure où son jeu suppose de tenir une position corporelle qui n’est pas naturelle. Heureusement, il existe des accessoires qui viennent soulager le musicien : c’est le cas de la mentonnière et du coussin de violon.Quelle est la différence entre une mentonnière et un coussin de violon ?Également appelé « épaulière », le coussin de violon vient s’intercaler entre la clavicule du musicien et le violon. Sans lui, le frottement de l’instrument sur l’os peut rapidement devenir douloureux ou, a minima, inconfortable.Comme son nom l’indique, la mentonnière se situe au niveau du bouton, en bas du violon et sert à accueillir le menton du musicien. Là encore, sa vocation est de limiter les sensations désagréables, voire les douleurs que peut ressentir le violoniste pendant son jeu. Mais elle permet également de protéger le bois de sa transpiration.   La mentonnière : les avantages, les usages et les critères de choixApparue 300 ans après l’instrument, la mentonnière a longtemps été décriée, avant d’être adoptée par la majorité des musiciens. Traditionnellement, elle prend la forme d’une pièce lisse noire, légèrement incurvée, située en bas du violon, à proximité du bouton.Si l’usage d’une mentonnière permet d’augmenter le confort du violoniste pendant son jeu, elle l’évite aussi de pencher sa tête en jouant, contribuant à sa bonne posture générale. À noter que cet accessoire protège également l’instrument des saletés, des abrasions et de la transpiration.Pour bénéficier de tous ces avantages, la mentonnière doit être correctement ajustée pour remplir l’espace entre l’angle de la mâchoire du violoniste et son épaule gauche, lorsqu’elle est totalement relâchée.     Quels sont les critères pour bien la choisir ?Le choix de la mentonnière est principalement dicté par la manière de jouer du violoniste :La tenue centrale, quand le menton est posé au-dessus du cordierLa tenue latérale, quand le menton est posé à côté du cordierDans le premier cas, si le musicien jouit d’une plus grande liberté de son bras droit, offrant de fait une plus grande musicalité de l’archet, la position de sa main gauche est moins naturelle, rendant la technique du doigté plus complexe à réaliser. Dans le second cas, c’est exactement l’inverse : la main gauche est plus libre, et le bras droit plus contraint.Parmi les autres critères à regarder sur la mentonnière :L’empiétement de ses pieds sur la table du violon doit laisser passer les vibrations (quitte à la retailler au besoin)Sa légèreté doit favoriser les vibrationsSa surface doit être limitée à la surface d’appui du menton (inutile qu’elle soit plus longue)Le confort doit être incontestable et suppose son ajustement à la morphologie du violoniste.À noter que la matière - synthétique ou plastique - de la mentonnière peut influencer l’achat, mais il s’agit surtout d’une appréciation toute personnelle, comme le choix de sa teinte.   Le coussin de violon : les avantages, les usages et les critères de choixLa pratique du violon peut rapidement devenir inconfortable sans un coussin (ou une épaulière) : cet accessoire limite les points de pression sur le cou et le menton. Traversant tout le dos du violon, il prend la forme d’une barre rigide, mais molletonnée, et légèrement ondulée. À noter que l’épaulière est souvent plus haute d’un côté que de l’autre : souvent interchangeable, il convient de la positionner conformément à la morphologie du musicien.Si le coussin de violon offre un confort certain au musicien, il rend l’accès aux cordes par la main gauche plus complexe. Dès lors, réaliser des vibratos devient un exercice plus difficile. Par ailleurs, il faut savoir que l’intensité du son de l’instrument peut s’en trouver altérer : on constate très vite que sans lui, le son est plus profond et plus naturel. À noter que le son, avec épaulière, varie selon sa matière et sa conception.Comme il s’agit d’un accessoire amovible (que l’on place et que l’on retire à chaque leçon de violon), il est impératif de correctement le régler – ce qui suppose de correctement la choisir.   Quels sont les critères pour bien le choisir ?Le choix du coussin de violon est totalement personnel et dépend du ressenti de chaque violoniste. Par conséquent, il est vivement recommandé de l’essayer avant de l’acheter.Pour cela, il convient de regarder :Sa hauteur : le coussin doit permettre à la mentonnière d’arriver naturellement au niveau de la mâchoire inférieure du musicien. À noter que ce réglage n’est pas souvent permis sur un coussin de violon, il faut donc le considérer au moment de l’achat de l’accessoire.Sa largeur  : l’accessoire doit évidemment être adapté à la taille de l’instrument : un coussin 1/4 ne peut convenir à un violon 4/4 ! Par ailleurs, il doit pouvoir être réglé en largeur pour s’adapter à la morphologie du musicien – notamment chez les femmes violonistes qui trouveront certainement désagréable qu’il s’appuie sur le haut de leur sein. Généralement, l’épaulière est mise de travers.Son inclinaison  : là encore, le coussin de violon doit pouvoir s’adapter à l’épaule du musicien, afin de l’épouser parfaitement. Il doit donc pouvoir se présenter à plat pour offrir le confort convoité. Pour tester ce critère, il suffit de pivoter l’instrument pour le maintenir à l’horizontale uniquement avec votre menton / épaule.Comme pour la mentonnière, le coussin de violon se décline en différentes matières et coloris qui peuvent aussi influencer l’achat, mais il s’agit ici d’une affaire purement de goût.Quel est le prix de ces accessoires de violon ?   Sur le marché, le prix de la mentonnière oscille de 5 € à 150 € - 5 € étant le prix d’entrée de gamme d’un produit de très basse qualité et les 150 € étant, à l’inverse, un produit doté d’une finition professionnelle. Le mieux est de s’en remettre à son luthier pour obtenir un accessoire en adéquation avec ses usages. À noter qu’il existe des modèles commercialisés sur Internet autour de 20-25 € chez La Maison de la Corde qui couvrent de larges besoins.Le prix d’un coussin de violon oscille, quant à lui, sur une fourchette de 10 € à 100 €. Parmi eux figurent des modèles pliants pour trouver une place plus facilement dans l’étui à violon. Là encore, il existe des modèles autour de 20-30 € chez La Maison de la Corde qui peuvent convenir à une pratique de loisir ou à des débutants.Que ce soit pour une mentonnière ou un coussin de violon, tout achat sur Internet suppose de l’essayer après réception pour déterminer rapidement s’il convient bien à sa posture et à sa morphologie. Dans le cas contraire, il est préférable de le retourner et de se faire rembourser.     N’hésitez pas à demander conseil auprès de votre luthier ou de votre professeur particulier de violon sur les produits à privilégier : grâce à leur expérience respective, ils vous accompagneront dans le choix d’une mentonnière et d’une épaulière adaptées. N’oubliez pas de demander leur avis sur les autres accessoires de violon (colophane, métronome, cordes, sourdines, etc.).

  • 0 Comment apprendre l’improvisation au piano ? ...

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    Beaucoup de pianistes ayant une formation classique partagent la même difficulté : se détacher de sa partition. Contrairement à la guitare où une majorité d'apprentis guitaristes apprennent à jouer à l'oreille, les apprentis pianistes apprennent à reproduire ce qu'ils voient sur une partition et non ce qu'ils entendent. Résultat, beaucoup se sentent désemparés quand il s'agit de faire preuve de création et de laisser libre cours à leur imagination. Voici quelques astuces pour initier les élèves de piano à l'improvisation.   La base de l'improvisation : la techniqueAvant toute chose, le B.A. BA est d’aider votre élève à se bâtir des fondations très solides en technique et théorie musicale. Pendant les leçons, vous êtes déjà concentrés sur le doigté, la position des mains, les gammes et tant d’autres choses, mais il faut également leur apprendre à avoir une bonne oreille et une bonne compréhension de la composition théorique des morceaux. Comprendre la construction et la structure des morceaux est indispensable pour que vos élèves soient capables de devenir des improvisateurs de génie.Un bon répertoire musicalChoisissez un répertoire, un répertoire qui aura du sens pour votre élève. Le but étant de lui fournir tous les outils, tous les éléments dont il aura besoin pour pouvoir improviser sans difficulté sur différents styles musicaux. Pour plus d’efficacité, faites travailler l’improvisation sur les morceaux que votre élève apprend ou bien encore sur une chanson avec laquelle vous savez qu’il est déjà à l’aise.    De bons exemples chez les musiciensAvant de lancer votre élève tête baissée sur la création de A à Z de ses propres solos, donnez-lui tout d’abord à écouter et à étudier ceux d’autres artistes. Il pourra alors retranscrire ces solos et apprendre à les jouer seulement à l’oreille avec les rythmes et articulations. Ce seront de très bons entraînements et de bons exemples pour lui permettre de découvrir son propre style.Guidez son élève pas à pasComme pour n’importe quel autre morceau que vous leur apprenez pendant vos leçons, mettez en évidence les gammes et les accords utilisés dans la construction des solos que vous lui montrez en exemple. Faites le lien entre la manière dont les gammes sont liées aux accords et comment ils peuvent être utilisés pour fabriquer ses propres solos. Improviser ce n’est pas juste se laisser porter par l’inspiration, au départ, cela s’apprend et demande de la rigueur.    Encouragez sa part de créativité musicaleUne fois que votre élève maîtrise le solo que vous lui avez donné à travailler en guise d’exemple, encouragez-le à doucement y intégrer ses propres idées, sa touche personnelle. Il est essentiel qu’il se détache peu à peu de la théorie et commence ainsi à sortir du cadre et à jouer avec ses émotions. Vous pouvez l’aider en utilisant une piste d’arrière-plan pour qu’ils se focalisent simplement sur le solo. Et rappelez-lui qu’il n’y a pas de mauvaises notes quand on expérimente l’improvisation ! Il est important d’explorer et de trouver sa voie. Il ne faut pas que votre élève ait peur de faire des erreurs, encouragez-le à essayer, tenter de nouvelles choses. C’est en tâtonnant voire en se trompant qu’il apprendra énormément.Le mot de la finPendant les cours de piano, continuez à faire attention au doigté, à la position des mains et à tous les autres détails techniques pendant que votre élève improvise. Faire des solos ne devrait pas être qu’une envie hors de portée. Alliez théorie, technique et pratique pour que votre élève soit à l’aise sur ses bases quel que soit le morceau. Mélangez cela avec des morceaux plus classiques pour pouvoir mettre en évidence les similarités entre les techniques nécessaires pour bien jouer, quel que soit le style de musique que votre élève veut jouer. Avoir une bonne technique permet de savoir mieux improviser de manière créative et leur permettra peut-être de déchaîner les foules un jour, qui sait !     Dans le même thème : Comment jouer du piano en transmettant de l'émotion ? / 8 incroyables bienfaits de l'improvisation pour apprendre la musique.

  • 0 Les bienfaits de la musicothérapie ...

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    Cette subtile et formidable alternative entre plaisir des sens et soins thérapeutiques est apparue dans les années 1970 en Europe : médecine douce intégrée -  mais non reconnue officiellement en France – en cabinet particulier, établissements hospitaliers y compris en unités de soins spécialisés, la musicothérapie gagne un peu plus de terrain aujourd’hui.Des bienfaits reconnus dans le monde   Les bienfaits de la musicothérapie, reconnus et utilisés depuis l’Antiquité font partie intégrante de la Médecine chinoise, ne sont pourtant remis à l’honneur que tardivement, par le relais de plusieurs praticiens américains dans la seconde moitié du 20e siècle, émergence rafraîchissante dans une société moderne soumise à des codes médicaux encadrés, et propose un retour aux sources bienvenu. Si tous ses apports bénéfiques ne ratifient pas encore l’entrée officielle de la musicothérapie en qualité de véritable traitement à part entière dans le suivi ou la prévention, voire l’amélioration ou la guérison de troubles émotionnels de certaines pathologies, ceux-ci sont pourtant considérés, dans d’autres pays européens, en tant que soins thérapeutiques à part entière.    Comment se déroule une séance de musicothérapie ?Les séances de musicothérapie se déroulent dans un cadre réconfortant – suivi hospitalier ou cabinet d’un psychologue formé à la musicothérapie - : le thérapeute et le patient pourront alors pratiquer – séance en solo avec le praticien ou à plusieurs participants selon le choix exprimé -  durant ½ heure de mise en condition, outre une relation verbale enjouée et propice au dialogue, un échange de musicothérapie « passive »   -  écoute de mélodies ou de sonorités qui déclenchent une émotion douce, rythmée, joyeuse chez la personne à l’écoute –  et de musicothérapie « active »  - le consultant choisit l’un des instruments mis à sa disposition et propose des sons ou même des accords qui lui procurent un plaisir personnel et suscitent sa réactivité immédiate -Les bienfaits de la musicothérapie offrent un grand champ d’intervention : ce canal d’expression naturelle – le son, la rythmique adaptée - permet de provoquer un stimulus dès la période néonatale, et  peut accompagner chacun jusqu’à la fin de la vie et selon les circonstances – bouleversement du cadre familial, deuil, suivi de maladie, dépression, intégration sociale difficile.   Les séances de musicothérapie intègrent également des  échanges verbaux rassurants entre le consultant et le thérapeute  et représentent une façon de se retrouver soi-même : une forme de réappropriation de son moi intime et refoulé grâce à un partage délivré en face à face, sereinement et de façon relaxante, avec un écho musical en toile de fond.Une méthodologie qui porte ses fruits, au cours des séances, et est souvent attendue comme des « retrouvailles » ou parfois une « fête » par la personne qui entre dans un univers bien à elle, et où, seuls, ses impressions, sentiments, réactions, sont pris en compte, sans perturbation externe. Une véritable opportunité conviviale autant que ludique pour le consultant, qui lui permet d’extraire peu à peu des sentiments enfouis, diffus, pénibles à verbaliser, de briser le silence d’une apathie ou de susciter des réflexes perdus lors de périodes de dépression ou de profonde solitude.A qui s'adressent ces thérapies ?La musicothérapie, offre, après un choc émotionnel lourd,  à des enfants introvertis ou souffrants d’autisme, autant qu’à des adultes bousculés par la vie, de renouer l’expression, le lien d’échange et s’orienter vers une socialisation en douceur. Véritable recours à la détresse mentale ou morale, la musicothérapie est un moyen de communication idéal, tout à la fois simple, doux, gai et appréhendé favorablement par ceux qui se sentent « perdus dans ce monde de brutes » .Ouverture majeure pour tous les « Non-Communicants », ceux et celles pour qui la vie est un monde clos et sans réponse à leurs angoisses ou questionnements, les bienfaits de la musicothérapie sont reconnus et appréciés : on ne force pas le mental, mais s’il se retrouve immobilisé à un carrefour donné, la musique et les mots qui l’accompagnent viennent l’encourager, le séduire, l’apprivoiser, le guider vers les Autres et Lui-même.La Musicothérapie : une reconnaissance de soi, un retour à la Vie !    

  • 0 Comment apprendre le chant aux enfants ? ...

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    Dès le plus jeune âge, il est tout à fait possible d’initier les enfants au chant : il s’agit d’une pratique qui contribue à l’éveil global, diminue le stress, favorise la cohésion de groupe… Et peut même faire naître de nouvelles passions?! De quelle manière peut-on procéder pour aider les plus jeunes à découvrir le chant, à maîtriser leur voix et à la poser sur une mélodie ? En s’adaptant à sa cible et en rendant l’exercice ludique, les cours de chant se déroulent facilement dans le plaisir et la bonne humeur.   L’éveil musical : et si l’on commençait à chanter avec bébé ?Il est souvent question de cours de chant pour des enfants de maternelle, ou des jeunes écoliers en cours élémentaire. Mais contre toute attente, la familiarisation avec la musique peut commencer bien plus tôt?!Chanter une comptine à un nourrisson n’est pas anodin : les parents remarquent que cela les apaise presque instantanément, qu’ils se concentrent et qu’ils écoutent sagement la mélodie. De même, l’usage de jouets sonores est vivement conseillé, car ils aident le bébé à comprendre que, par lui-même, il peut générer des sons. Très tôt, les nouveau-nés émettent des bruits et jouent avec leur voix. Il s’agit des prémisses de l’éveil musical.Pourquoi sensibiliser les plus jeunes à la musique ? Cette pratique est particulièrement riche en bénéfices : on développe les capacités d’écoute, mais aussi celles qui permettent la compréhension et la communication. L’enfant parvient à mieux se concentrer et, parfois même, se met à bouger pendant la musique : cela ne signifie pas un désintérêt, bien au contraire, puisque musique, danse et jeux sont étroitement associés dans la tête des nourrissons.      Donner un cours de chant à des enfants : comment faire ?    Si l’éveil musical débute dès les premiers mois de la vie, il faut poursuivre l’éducation aux sons et aux mélodies par la suite. L’apprentissage du chant chez les enfants est particulièrement intéressant, car il offre de nombreux bénéfices (meilleure confiance en soi, gestion du souffle, diminution du stress, etc.). Naturellement, face à une cible jeune, on peut adapter ses méthodes pour que les cours de chant soient agréables et profitables. Avant de chanter, on s’entraîneLes cours de chant ne commencent pas systématiquement par du chant, bien au contraire?! On apprend aux jeunes comment adopter une bonne posture, celle qui sera élégante en reproduction — mais qui permettra aussi de se sentir plus en confiance au quotidien.Par la suite, le travail se poursuit sur les techniques de respiration, essentielles dans le chant. L’apprentissage de ces méthodes d’inspiration et d’expiration «?par le ventre?» n’est pas toujours simple pour les plus jeunes, qui ont naturellement tendance à suivre leur instinct et à respirer par le haut du buste. Concrètement, incitez-les à mettre la main sur le ventre, pour qu’ils le sentent gonfler à l’inspiration et dégonfler à l’expiration. La poitrine et les épaules, quant à elles, ne doivent pas bouger. Les enfants se lassent vite de ce type d’exercice : il est utile de les pratiquer à chaque fois, mais l’apprentissage se fera plutôt de façon progressive.     Les bases à connaître pour chanterUne fois qu’il sait se positionner et respirer correctement, l’enfant peut apprendre à entraîner sa voix, en montant dans les aigus et en descendant dans les sons graves, sans jamais forcer. De cette façon, il se familiarise avec les vibrations provoquées par les cordes vocales au moment de chanter.Pour nouer progressivement avec la justesse, il faut aussi encourager chaque jeune à reproduire les notes à l’identique. Pour cela, l’enseignant peut utiliser les notes du piano, ou chanter lui-même les notes qu’il faudra ensuite imiter.Les exercices sur les gammes et intervalles sont très importants, mais il faut aussi laisser place au chant pendant la leçon, pour que le jeune prenne davantage de plaisir. Autant que possible, on base donc l’entraînement et les différents exercices sur de véritables chansons, ce qui rendra l’approche plus ludique et plus accessible. Par la suite, quand l’élève progresse, on l’incite éventuellement à chanter en public, pour qu’il apprenne également à se valoriser.     

  • 0 Pourquoi vous n’êtes pas trop vieux pour prendre des cours de piano ...

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    A l’âge adulte, souvent une fois bien installé dans sa vie, il n’est pas rare que l’on repense à nos anciens rêves ou aux projets que l’on n’a jamais pu réaliser à cause des phénomènes de la vie, études, travail, enfants, famille etc... D’autres ont eu l’opportunité d’apprendre à jouer d’un instrument de musique et désirent se remettre à l’instrument qu’ils ont abandonné étant enfants. Cependant, il n’est pas toujours évident d’oser se relancer après tant d’années ! Concernant le piano ou tout autre instrument de musique,  il n’y a pas d’âge idéal.Non, vous n’êtes pas trop vieux pour prendre des cours de pianoQue vous ayez, 20 ans, 40 ans, 60 ans ou plus, qu’importe. Vous serez capable à n’importe quel âge d’apprendre et de jouer de la musique, et le piano n’échappe pas à cette règle. Même s’il est vrai que l’enfance est idéale pour commencer l’apprentissage, car c’est l’âge où la mémoire retient le plus facilement les informations, la mémoire reste opérationnelle tout au long de notre vie. Le tout est d’être soi-même ouvert d’esprit, et, si vous avez un peu de temps libre et aucune contre-indication médicale, rien ne vous empêche de vous mettre au piano. Le fait de jouer du piano n’a donc rien à voir avec votre âge, ni avec le moment où vous avez commencé votre apprentissage. Il s’agit surtout d’explorer votre passion pour cet instrument et de découvrir comment progresser, mais aussi de s’amuser et de développer votre créativité. Trouver une vraie motivation pour la pratique de la musiqueAlors que certains enfants apprennent le piano parce que certains de leurs amis en jouent aussi ou parce que ce sont leurs parents qui les ont inscrits à des cours de musique sans vraiment leur demander leur avis, cela sera pour vous une décision réfléchie, qui vous trotte souvent dans la tête depuis quelque temps. Généralement, une authentique motivation dure plus longtemps. N'hésitez pas à vous fixer des objectifs : jouer votre morceau de Mozart préféré, vous produire devant votre famille ou un plus large public, réussir à jouer des rythmes ternaires, et surtout en tirer un épanouissement personnel.L’avantage d’être adulte pour mieux appréhender l’instrumentEn tant qu’adulte, vous avez l’expérience de la vie. Vous avez du vécu et donc beaucoup à offrir et à partager. Tout cela aura un impact sur votre capacité à composer et à jouer. N'hésitez pas à vous servir de vos souvenirs, de vos émotions pour rendre vos morceaux vivants, à votre image. Les plus jeunes n’ont pas cet avantage puisque, en plus d’apprendre le piano, ils découvrent également comment apprendre tout court. De plus, vous connaissez déjà toutes les astuces qui vous aideront à mémoriser les bases et les notes, et vous avez normalement acquis patience et persévérance, qui seront des armes redoutables pour apprendre un instrument comme le piano.    Jouer du piano pour vous épanouir   Peut-être souhaitez-vous jouer du piano avec une idée bien précise des morceaux et de styles musicaux à explorer. Ou peut-être attendez-vous de la pratique du piano qu’elle enrichisse votre répertoire et vos connaissances de la musique ?L’un dans l’autre, gardez à l’esprit que vous jouez pour vous, pour vous faire plaisir et qu’il est donc important que vous jouiez des morceaux qui vous plaisent. Évidemment, en fonction de votre niveau ils ne seront pas tous à votre portée.Cependant, sachez que ne nombreux arrangements simplifiés existent et vous permettes de jouer votre morceau favori, quelque soit votre niveau ! Et si vous ne parvenez pas à trouver d’arrangement qui vous convienne, pourquoi ne pas demander à un ami musicien ou tout simplement à votre professeur de piano qu’il vous en écrive un, sur mesure ?Découvrez aussi : Comment se remettre au piano une fois adulte ?Se cultiver à travers l’histoire de la musique   Avant d’apprendre à jouer des morceaux connus, il vous faudra quand même passer par quelques classiques. Et vous aurez de quoi faire, puisque le répertoire musical du piano compte près de 3 siècles de morceaux. Vous ne deviendrez peut-être pas fan de Mozart, mais découvrir votre instrument aux côtés de grands compositeurs ne pourra qu’améliorer votre créativité et, pourquoi pas, vous donner envie de composer vos propres œuvres. Vous découvrirez même de superbes morceaux qui viendront élargir votre propre répertoire musical.    Créer des liens avec le monde musicalEn prenant des cours de piano vous aurez sûrement l’opportunité de faire des rencontres avec des personnes qui partagent la même passion que vous. Vous aurez la chance de pouvoir parler piano et musique pendant de longues heures, et pourquoi pas ne pas échanger des conseils qui seraient profitables à tous ? Le monde de la musique est vaste, riche et vous pouvez être sûr rencontrer des personnes fascinantes pendant vos cours de piano, des ateliers, des concerts et autres manifestations dédiées aux passionnés de musique.   Le mot de la finSi vous désirez réaliser votre rêve et prendre des leçons de piano, n’oubliez pas que chaque cours doit être un moment de plaisir, et qu’il faut parfois laisser de côté l’aspect technique pour tirer de véritables bénéfices de votre apprentissage.     Dans le même thème : 7 astuces pour apprendre le piano plus vite à l'âge adulte / Comment se passe un premier cours de piano ?

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